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Vendredi 8 février 2008

Au loin des nuages gris se rapprochaient, quelques gouttes d’eaux tombaient, le temps était maussade. La gente demoiselle se tenait accrochée au pont, attendant avec impatience de revoir la terre, si près et pourtant si loin.  A la prochaine escale, elle irait s’acheter de nouveaux vêtements, elle avait beau laver ceux qu’elle avait, ils étaient à présent ternis par le sel de la mer. Les gouttes ruisselaient le long de son visage, ça faisait du bien un peu de fraîcheur, le soleil avait tapé fort ses derniers jours, laissant quelques marques sur la peau de la demoiselle.

Plop..Plop… c’est le bruit que faisaient les gouttes en tombant sur le navire, Alicia alla se mettre à l’abri dans la cabine du capitaine, elle y avait emménagé depuis de longs jours, cette endroit lui paraissait toujours aussi sombre, aussi neutre, dénudé de sentiments. La petite bourgeoise s’installa devant le bureau, Vin’S avait oublié de ranger la boite où il mettait tous ses écrits, la jeune fille la regarda longuement hésitant entre lire et ne pas lire. Le jour c’était assombrit, l’adolescente alluma une lampe, dehors la pluie tombait à torrent, quelques éclairs apparaissaient par le hublot, la mer se déchainait.

La bourgeoise des eaux comme l’appelait les marins, posa ses doigts délicats, sur la boite de ferraille, la froideur de celle-ci la fit frissonner. Elle ouvrit le couvercle et en retira la première feuille, qui était la dernière que Vin’S avait écrit, elle était joliment calligraphié. C’était une lettre qui était adressée a une certaine Alizée, voila d’où venait le nom, du bateau. Alicia se mit à la lire.

Ma très  chère Alizée,

 

Je t’écris cette énième lettre, je sais que tu ne la liras pas, que tu ne la recevras pas, mais si tu savais à quel point ça me fait du bien. Je suis entouré de tous ses gens et pourtant je me sens si seul.

 

Te souviens-tu de l’odeur des oliviers, te souviens-tu quand nous allions gaiement sur le sentier ? Tout ces instants magiques, nous ne les revivrons plus, tu as gagné mon cœur et il te restera fidèle à jamais. Oh  ma bien aimée, si tu savais comme ton odeur me manque, comme ton toucher me manque. Je vogue sur les flots attendant le moment ou je te ….

Alicia fut coupée dans sa lecture, par les cris des marins, les éléments s’acharnaient sur le bateau, qui basculait de gauche à droite, les éclairs étaient beaucoup plus présents. La demoiselle reposa la lettre et ferma la boite. D’un pas rapide elle se dirigea vers l’extérieur. L’équipage courait dans tous les sens, faisait en sorte que le bateau ne dévît pas la trajectoire et qu’on ne chavire pas, l’eau tombait à flot. Alicia avait les cheveux totalement trempés, son cœur battait vite, très vite.

«  Un homme à la mer !!»                 

Un homme venait de tomber, la demoiselle se précipita vers le bord, on le voyait se débattre, il se battait contre la mer. C’était un spectacle affreux, et personne ne bougeait, personne ne l’aidait, ils étaient tous occupés à leur poste. Sans même trop réfléchir, la demoiselle enleva sa robe, elle se retrouva en bas devant tous ses hommes, mais à cet instant précis ça lui était égal. Alicia grimpa par-dessus bord, prête à sauter.

 Elle entendit le murmure de Vin’S lui dire « non, ne faîtes pas ça ». La demoiselle le regarda un instant, jamais elle n’aurait put se pardonner si elle le laissait là, en quelques seconde son corps alla  contre les vagues, elle remonta à la surface avec du mal, malgré le fait quelle était une très bonne nageuse. Le froid attaquait la peau de la demoiselle, elle avait froid. Alicia bougeait ses membres avec difficulté, de temps en temps sa tête n’était plus visible à la surface. L’eau l’emportait au fond, elle remontait assez difficilement, quand elle sentit qu’on la tira vers le haut, elle ouvrit les yeux c’était Vin’S qui était accroché a une corde, afin qu’on ne le perde pas.

Vin’S força la jeune fille à se tenir à la bouée qui était au bout de la corde, mais Alicia le repoussa il était hors de question qu’elle laisse un homme mourir devant ses yeux c’était impensable, du moins pour elle. Ca la hanterait à vie, elle le savait, elle se mit à crier afin de se faire entendre.

«  Je ne vais pas le laisser mourir… »

Elle n’en faisait qu’à sa tête, avec inconscience, elle pouvait mourir emportée par une vague d’une minute à l’autre. Le capitaine avait beau essayer de la raisonner, de la faire tenir la bouée, mais celle-ci se débattait. La joue d’Alicia devint tout à coup chaude, Vin’s venait de la gifler, il la tirait à présent vers la bouée. La jeune fille n’osait plus rien dire, jamais on ne l’avait giflée jusqu’à présent.

Sa joue lui faisait mal, elle regardait Vin’S d’un air froid, elle était en colère, il avait laissé cette homme mourir devant leurs yeux. Alicia avait les larmes qui lui montaient, elle voyait à peine le paysage avec toute cette pluie, elle tourna la tête, et vît le corps disparaitre dans le néant. Apres quelques minutes, Vin’S et Alicia se firent hisser par la corde, les marins, avaient tous quittés leurs poste, il était hors de question qu’ils laissent leur capitaine périr de la sorte.

Arrivée en haut, le petit potelé aida la demoiselle à remonter dans le bateau, l’eau coulait à flot le long des ses sous vêtements, la tempête commençait tout juste à se calmer. Vin’s prit Alicia par le bras et la mena jusqu'à la cabine, il se dirigea vers un placard d’où il sortit deux serviettes.

« Déshabillez-vous ! »

La jeune fille le regarda, ses joues avait prient une teinte rose. Vin’S La regarda, il lui balança une serviette et coupa la pièce en deux avec un drap. La demoiselle attrapa la serviette et se sécha, elle mît la chemise que Vin’S lui avait sortit. Puis elle entendît la voix de Vin’S, elle était glaciale.

«  Vous êtes inconsciente, vous vous rendez compte que vous auriez put périr ? »

La petite femme avait le teint blanc sauf à l’endroit ou l’homme l’avait giflée, elle tremblotait, elle était frigorifiée, il devait faire moins dix dans l’eau. La petite blonde, prit la couverture qui se trouvait sur le lit et l’enfila sur son Corps.

«  Je ne voulais pas voir cet homme mourir devant moi. Personne n’a été l’aider !! »

L’homme avait l’air agacé, il enleva le drap, le chiffonna et le lança dans un coin.  L’atmosphère était tendue, il y avait des moments de blanc, des regards froids. Il fît même un soupir d’exaspération.

«  On ne pouvait rien faire, il était bien trop loin !! J’aimerais bien s’il vous plait vous ramenez en un seul morceau, vous ne sortirez plus de cette cabine !! On arrive dans deux jours, après vous faites ce que bon vous semble ! Je ne veux pas avoir la mort d’une gamine sur ma conscience ! »

 

Alicia se releva d’un bond faisant tomber la couverture, là c’était trop ; ça bouillonnait à l’intérieur de son corps. La tempête s’était calmée à l’extérieur mais à l’intérieur c’était tout autre chose. Les poings serrés le long de son corps elle s’écria d’une voie glaciale.

« Je ne suis pas une gamine !!! »

 

Vin’S La transperça par son regard, il se dirigea vers la porte et la claqua violement. La petite bourgeoise se rasseya, elle était indignée qu’on puisse la prendre pour une gamine. Depuis la mort de son père elle avait été habituée à se débrouiller seule, sa mère ne faisait plus rien pour elle. La demoiselle avait murie plus vite qu’il ne l’aurait fallut. Elle s’allongea sur le lit, afin de  se réchauffer un peu.

 L’image de l’homme disparaissant sous l’eau lui revenait en mémoire, sans même s’en rendre compte les larmes roulaient le long de ses joues, elle était épuisée par ce long voyage et le peu de famille qu’elle avait lui manquait. Le temps dehors s’était calmé, c’était toujours aussi sombre, la nuit était tombée, le calme était revenu sur le bateau et ça faisait du bien de ne pas sentir le bateau tanguer autant.

La jeune fille avait beau essayer de penser à autre chose, mais elle n’y arrivait pas, cet homme avait peut être une femme, des enfants, qu’allaient-ils devenir, leur père était mort en mer ? Un jour où son propre père était partit en mer, il avait prit son nouveau bateau, il voulait à tout prix l’essayer, Alicia et sa mère, avait regardé le bateau partir par la fenêtre de la salle, d’où on voyait la mer. Jamais la gamine ne se serait douté qu’elle ne reverrait plus cet homme à qui elle tenait tant.

Les semaines suivantes, les gardes et les villageois avaient cherché un cadavre sur les rivages, ou une carcasse de bateau, mais rien. Ils n’avaient rien retrouvé. La petite aimait à croire que son père était encore en vie, peut être est-il dans une ile déserte, peut être était il devenu amnésique ? Jamais elle ne pourrait enterrer son père sans corps, c’est sûrement pour cela qu’elle avait voulut aider le marin, pour ne pas qu’un petit garçon ou une petite fille se retrouve dans la même situation qu’elle.

Perdre quelqu’un de cher est la seule chose qu’on ne puisse pas souhaiter à quelqu’un, c’est comme si il nous manquait un bout de nous même, comme si on se retrouvait seul, seul parmi tout ce monde. C’est dur de se dire qu’on ne reverra plus cette personne, on aime croire qu’elle puisse nous voir de là haut. En pensant à tout ça Alicia avait totalement oublié la lettre, elle ne poserait plus de question a Vin’s, ça c’était inconcevable à présent, si jamais il se rendait compte que la demoiselle avait fait sa curieuse, elle finirait surement dans les calles.

La phrase de Vin’S résonna de nouveau, dans deux jours, elle allait revoir ses proches, dans deux longs jours. Comment allait-elle être accueillit, elle espérait au fond d’elle que sa mère lui apprenne sa rupture avec son beau père, c’était inespéré, mais on pouvait toujours rêver, comment avait-elle put tomber amoureuse de cet homme sans scrupule. Quelques heures avaient passées et Vin’S était de retour dans la cabine, il se dirigea vers son bureau sans même regarder la petite. Il prit sa plume et la fît glisser contre le papier, il s’arrêta un instant et regarda sa boite.

 L’homme se retourna un instant vers Alicia le regard perçant, La demoiselle s’enfonça un peu plus dans la couverture. Et si jamais il avait vu qu’Alicia avait regardé dans la boite ? La petite se sentait mal, puis la voix de l’homme raisonna dans la pièce.

«  Vous devriez dormir, vous avez eu assez d’émotions pour ce soir. »

La jeune fille soupira, ce n’était pas à cause de sa boite qu’il l’avait observée, en un instant elle tomba dans les bras de Morphée.

Par Mirany - Publié dans : La bourgeoise des eaux - Communauté : LA PLUME D'ECRIVAINS
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Jeudi 7 février 2008
ps: je le redit mais ne faites pas attention à mes fautes, j'écris comme ça vient et je vais corriger apres.



 

Ce jour là Alicia était sur le pont du bateau, elle regardait le paysage, bien que se fût toujours le même, mais ça lui permettait de laissez voleter ses pensées. Depuis quelques jours elle était passagère de Lalizée, quelle jolie prénom. La demoiselle passait ses journées à trainer le long du bateau, elle n’avait que la cuisine à charge et quelques taches ménagère. Tous les soirs c’était le même rituel, la petite bourgeoise allait se couchée suivit de Vin’s qui passait la plus part de sa nuit à écrire, pour finir il s’endormait sur son bureau. Alicia n’avait jamais osé regarder les écrits si bien cachés dans une boite. Du haut du mât une voie se fît entendre.

«  Terre ! Terre a l’horizon !! »

Tous les marins se mirent en œuvre pour arriver le plus rapidement possible sur terre. Alicia regarda de nouveau le paysage, ça lui faisait du bien de savoir qu’elle allait pouvoir marcher ailleurs que sur le pont. Le sourire aux lèvres, la jeune femme posa son regard sur Vin’s qui était à la barre, le regard fixe. C’était un homme qui parlait peu, mais savait se faire comprendre. Au bout de quelques minutes, qui parussent une éternité pour Alicia, le bateau amarrât enfin.

Les marins se hâtèrent d’attacher les cordes, ils étaient heureux de revoir la terre après un si long voyage. La demoiselle se dirigea vers la passerelle quand Vin’s l’arrêta elle se retourna vers lui. Il prit la parole avant qu’elle ne pût le faire elle-même.

«  Je vous autorise une sortit mais n’allait pas trop loin, les ruelles sont sombre et remplit de danger. »

Alicia lui fît un signe de la tête positif, ils ne parlaient pas beaucoup entre eux, jamais ils n’avaient eu une conversation qui avait duré plus de deux minutes. La demoiselle passa la passerelle, elle posa enfin un pied par terre. Que sa faisait du bien, c’était merveilleux après temps de temps, oh bien sur ce n’était pas chez elle, mais c’était déjà un premier pas.

La petite bourgeoise marcha le long de la première rue, il y avait quelques personnes, il était très tôt le soleil venait à peine de se lever, au loin vers la crique, on entendait les pêcheurs revenir avec le fruit de leur travail. Quelques hommes se retournèrent sur Alicia sans insistance. Fallait dire que c’était une belle jeune fille. Au loin, il y avait un marchand, ça sentait bon le pain frais, Alicia sortit une petite pièce de sa bourse, et acheta une boulle de pain. La demoiselle la croqua à pleine dent, c’était si bon, elle en avait presque oublié le goût.

Les commerces commençaient à s’ouvrir, les pas de la petite raisonnaient sur les pavés, il y avait aussi des petites maisonnettes de droite à gauche. Apres s’être octroyé une petite balade, Alicia vît Vin’s un peu plus loin, celui-ci se rendait dans une ruelle assez sombre, la petite se dirigea vers lui pour le rejoindre, quand elle sentit sa gorge se serré, elle étouffait, elle allait mourir. La petite ne pouvait plus parler ni même penser. Une voie grave se fit entendre en un chuchotement.

«  Ne dit rien sinon kuic… »

Kuic ? …Kuic ? Mais que lui voulait on encore, l’homme la projeta dans une ruelle a sens unique, au loin de toute perturbation et regards.  C’était un homme tres fin, un bandana sale sur la tête, il n’y avait pas que celui-ci qui était sale, Alicia le regarda et eue le temps d’hurler c’est quelques mots.

«  A moi ! »

Mais son agresseur ne lui laissant pas le temps de rajouter plus la gifla sont visage alla percuter le mur. Une douleur atroce se fit ressentir tandis qu’un liquide chaud coulait le long de sa joue. Alicia un peu sonné entendit des bruit de pas sourd, quelqu’un arrivait, quelqu’un l’avait entendu, elle ne voyait pas grand-chose sa vue était brouillé, une migraine avait prit place. Des coups se firent entendre, il y avait une bagarre, elle discernait deux personnes, son agresseur et un jeune homme.

Apres quelques coups bien portés l’agresseur s’échappa. Un homme aux cheveux bruns, se baissa prés de la jeune fille, il l’attrapa et la porta, Alicia avait reconnut le parfum de la peau de Vin’S, elle se laissa faire, petit à petit sa vision réapparaissait, le jeune homme l’asseya sur une chaise, il alla chercher un tissus et le passa sur la blessure de la demoiselle.

«  Je vous avez prévenu. Il ne fallait pas venir dans cet endroit et arrêtez de bouger je ne peux pas vous nettoyer correctement. Votre blessure n’est que superficiel, plus de peur que de mal »

Oh oui ça elle avait eut peur. Quelques villageois les regardaient, Vin’s prit place face à elle, il commanda deux boisson. Alicia passa toute de même une main sur sa blessure, elle avait été tres sonné, elle n’avait eut aucunement l’intention d’aller dans cette ruelle, la demoiselle avait juste voulut rejoindre cet homme face à elle.

«  Je voulais juste vous rejoindre… »

« Me rejoindre en risquant votre vie ? »

Le serveur apporta enfin les boissons, Vin’S Porta son verre à la main, il avait toujours se regard froid, ce visage neutre, comme ci il vivait juste pour vivre et rien d’autre. C’était un homme assez mystérieux, c’était comme ci la petite Alicia ne l’intéressait pas. La demoiselle n’avait pas l’habitude d’autant d’intention.

«  Je n’avais pas conscience des dangers. »

Il paraissait en colère, il ne regardait même pas la jeune femme, il se contentait de boire son verre. Au loin on pouvait voir l’équipage ravitailler, le bateau, ils n’allaient pas rester longtemps ici. Une rumeur circulait sur le bateau comme quoi le capitaine avait de la famille ici et que c’était pour cette raison, qu’ils étaient descendus.

«  Vous n’aviez pas conscience du danger ?! »

Alicia était un peu vexée de n’avoir que pour conversation que des questions. Elle lui lança un regard noir et détourna son attention sur le navire sans répondre a Vin’S. Apres quelques secondes de silence, Alicia prit son verre et le porta à la bouche, elle n’eut pas le temps de le finir, qu’un matelot arriva vers eux.

« Capitaine nous avons finit, nous avons chargé le navire en vivre, nous pouvons repartir quand vous le souhaitez »

Vin’S se leva, il avait déjà finit son verre, il déposa deux petite pièce sur la table, lança un regard a la demoiselle.

«  Nous partons dans dix minutes, ne trainé pas que je ne sois pas obliger de venir vous chercher. »

Sans attendre une réponse, les deux hommes se dirigèrent vers le bateau. La petite bourgeoise resta là seule devant son verre. Quel ingrat, comment pouvait-il l’abandonné de la sorte, elle Alicia, une si charmante jeune fille, une si belle jeune fille, elle était touché dans sa fierté, les larmes lui montait un peu aux yeux, mais ce n’était pas que pour cette raison, elle se sentait seule, seule permit tous ses gens, allait-elle retrouver un jour le chemin de sa maison…

Elle resta plantée devant son verre pendant quelques minutes, jetant de temps en temps des regards vers le port.  L’envie de fuir vint efflorer ses pensée, mais tout seule, elle n’irait pas loin, on la retrouverait au petit matin morte dans une ruelle sombre.  La demoiselle se leva, elle se dirigea vers l’embarcation. Elle n’y allait pas de grand cœur, c’était sa seule issue.

Le bruit de ses talons se firent entendre sur le pont, Vin’s la regarda et reposa son attention sur ses marins, il fît un tour du bateau afin d’observer le matériel. La petite bourgeoise alla s’assoir sur les escaliers qui menaient à la barre. Il lui aurait fallut un peu de compagnie, ça ne lui aurait pas fait de mal. Quelques matelots arrivèrent par la suite, l’un d’eux retenu l’attention d’Alicia, il était tout fin et n’avait pas le physique d’un homme, c’était une femme.

Vin’S se dirigea vers elle, il la salua et se mît à discuter avec elle. Il n’avait jamais fait ça avec Alicia, c’était seulement un fardeau pour lui.  La rousse se dirigea vers les marins, les saluant un par un, elle portait un pantalon qui lui serrais les cuisses, un petit haut, c’était juste un bout de tissu. Les yeux de la nouvelle se posèrent sur Alicia. En moins de deux, elle se retrouva devant l’adolescente, le regard rieur.

 «  C’est donc vous la clandestine, celle que les marins appelé la bourgeoise des eaux… »

La femme eut un ricanement, Alicia se sentait un peu faible par rapport à elle, car celle-ci était vraiment magnifique et avait l’air d’avoir beaucoup de force intérieur. La jeune fille s’attarda un peu sur les derniers mots de la rousse, bourgeoise des eaux… elle trouvait que c’était un surnom magnifique. Puis son regard se posa sur la femme devant elle.

« Il parait oui … et vous ? Vous êtes ? »

Alicia se releva tendant une main à la femme pour la saluer, la politesse ne devait pas être épargnée. Vin’S jetait un coup d’œil de temps en temps, avait-il peur qu’il se passe quelque chose. La rousse prit la main d’Alicia et la serra fermement pour la relâcher aussitôt.

«  Aristée, je suis Aristée, une femme pas comme les autres, tu peux le juger par toi-même qui serait assez folle pour embarquer avec des pirate. »

Alicia eut un petit rire, Aristée ne resta pas longtemps au coté de la jeune fille, elle partit avec les autres marins. A première vue celle-ci avait l’habitude de naviguer, puis ça faisait du bien de voire de nouvelle tête, même si celle pouvait paraitre un peu insolente. Le capitaine passa a coté d’Alicia pour aller diriger le navire, sans regarder, sans sortir un mot.

Alicia soupira, ils allaient encore partir pour de longs jour, reverrait-elle un jour sa mère, Betty sa meilleure amie. Pour le savoir il aurait fallut qu’elle est une discussion avec Vin’S c’était peine perdu elle ne savait même pas son prénom. Le jour était levé depuis deux heures environs, la bateau débarqua, la terre s’éloignait, on pouvait tout juste voire les ombres des gamins qui saluaient pour dire au revoir.

La demoiselle se leva et alla rejoindre l’avant du bateau afin de percevoir un peu plus cette terre qui allait tant lui manquer, mais elle s’y faisait à la mer. Cette étendu bleu, s’agitant au gré de ces humeurs.

Par Mirany - Publié dans : La bourgeoise des eaux - Communauté : LA PLUME D'ECRIVAINS
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Jeudi 24 janvier 2008

Alicia était toujours dans la cabine du capitaine, l’oreille collée a la porte, elle avait bien essayé de sortir, mais ça lui était impossible. Elle pouvait juste se contenter d’écouter, les bruits de sabre cognant les uns contre les autres, les cris de douleurs. Elle s’imaginait alors la scène qui lui donnait un peu envie de vomir, les marins blessés sur le pont, les sabres perçant la chair humaine.

La poignée se mit alors à bouger, la demoiselle se recula d’un bond, le regard fixant la porte fermé. C’est alors que celle-ci s’ouvrît dans un bruit sourd. La petit femme s’attendait à voir le capitaine, que celui-ci lui dise c’est bon, c’est fini, mais non à la place de Vin’S, c’était un homme assez potelé, le visage tailladé, les cheveux gras et mi long. A la vue de la jeune demoiselle, il eut un large sourire.

«  Tiens on se garde un joyau. »

L’homme se dirigea vers la petite bourgeoise et la tira avec lui sur le pont en plein milieu de la batail, il l’agita le bras de la demoiselle comme ci c’était un trophée de guerre. Les marins qui étaient avec lui se retournèrent tous en riant à haute voie, tandis que Monsieur vin’s regarda la jeune demoiselle avec inquiétude. Alicia n’osait plus bouger, elle observait la scène qu’elle avait imaginé dans la cabine, c’était encore plus horrible, la bouche mi ouverte, elle ne pouvait plus parler, elle avait même du mal à respirer, son souffle était coupé.

Vin’s s’avança vers l’homme potelé, il fit un geste de son sabre afin de lui faire comprendre qu’il ne l’aurait pas qu’elle était à lui en quelque sorte. Alicia était un peu vexé qu’on la prenne pour une chose en même temps, elle ne désirait pas rester avec cet homme brusque, elle n’osait penser à ce qu’il aurait put lui faire.  Vins se mit face à eux.

«  Si tu la touche tu aura à faire à la pointe de mon sabre Bramer »

Alicia fut un peu surprise, mais contente de voir qu’elle n’allait peut être pas finir en trophée. Ce capitaine s’appelait donc Bramer, elle n’eut pas le temps de réfléchir qu’elle se retrouva balancer dans les bras d’un autre pirate. Son cœur cognait contre sa poitrine, ses membres tremblotaient, c’est alors que Bramer prit la parole.

«  Je vais toucher la pointe de ton sabre, et cette jeune fille sera mienne par la suite, tu ne seras plus la pour y faire face Chère Vin’S »

Et la les sabres s’entrechoquèrent, les marins s’étaient tous arrêté afin de voire le spectacle le gagnant repartirait avec la bourgeoise. Les cris d’encouragement fusèrent de tous les cotés, on se serait cru dans une arène. Un coup a droit, un coup à gauche… Vin’s reçut un coup sur l’épaule, celle-ci se mit à saigné se moment même Alicia sortit un petit cri, c’était comme ci elle ressentait la douleur. Vin’S lui lança un regard rassurant, il était téméraire, il se dirigea vers le mat afin de se remettre correctement.

Bramer le suivit, il avait un grand sourire accroché a ses lèvres et se délectait de tout se sang, c’était un affreux bonhomme. Les lames continuaient à fuser, coupant quelques cordes aux passages. Pour Alicia Vin’s allait ressortir perdant de cette bataille, avec l’épaule abimé, il serrait les dents à chaque geste.  Bramer s’amusait avec lui comme ci c’était un jouet, puis son sabre partit en direction de la poitrine du jeune homme, Alicia ferma les yeux, elle ne voulait pas voir cette scène, non elle ne voulait pas suivre l’homme potelé. Apres quelques secondes elle se sentit projeter contre le sol du bateau, sa tête cogna contre les escaliers qui menaient à la barre.

La demoiselle ouvrit les yeux, elle passa une main sur sa tête en essayant de faire partir sa douleur et posa son regard sur le corps qui se trouvait au sol, elle yeux grand ouvert elle remonta un peu la tête et une main se tendit vers elle. Alicia posa sa main avec légèreté sur la main qui était devant elle, c’était Vin’s il n’était pas mort, à la dernière minute celui-ci avait enfoncé sa lame dans le cœur de l’autre pirate.

L’homme l’aida à se redresser malgré la douleur qu’il pouvait avoir, sa chemise était tachée de sang, de son sang, c’était étrange, mais Alicia le voyait a présent comme son sauveur. Vin’s écarta légèrement les lèvres afin de parler.

«  J’espère que cet ingrat ne vous a pas fait de mal. »

La petite blonde se contenta de faire un signe négatif de la tête, elle n’avait jamais vu Vin’s comme un homme jusqu'à présent mais plutôt comme une bête. L’homme conduisit de nouveau Alicia dans sa cabine, arrivée la bas, il enleva sa chemise, son torse était parfait, Alicia ne put s’empêcher de le regarder, mais quand elle vit vin’s Poser ses yeux sur elle, la demoiselle se mit à rougir et a dévier ses yeux. Ce qui provoqua chez le pirate un petit rire.

« Savez-vous recoudre mademoiselle ? »

L’homme sortit une aiguille, du fil, du linge blanc propre… c’est vrai que le père d’Alicia lui avait apprit beaucoup de chose, celui-ci était médecin du tant ou il était en vie, et Alicia passait beaucoup de temps avec lui. Elle n’osait plus parler, la demoiselle servit un verre d’alcool à l’homme et elle se dirigea vers le bout de tissu qu’elle imbiba de rhum, elle tapota légèrement la plaie, l’homme ne paraissait pas avoir mal. Alicia évitait le regard de vin’s, elle n’avait pas l’habitude de voir des hommes torse nu, ses joues avaient reprirent une teinte rose. Elle s’approcha de l’homme.

«  Ne bougez plus. »

La petite bourge trempa son aiguille, et son fils pour les désinfecter dans l’alcool, puis elle s’approcha de la blessure de l’homme. La petite posa ses doigts fins sur la peau volupté de Vin’S et commença à le recoudre délicatement en espérant ne pas trop lui faire mal. L’aiguille s’enfonçait dans sa chaire pour ressortir de l’autre bout et refermer la plaie. Elle était très attentive à ce qu’elle faisait, elle ne voulait pas que celui-ci en garde une cicatrice par la suite, certes il en avait déjà beaucoup, mais même si la curiosité d’Alicia se réveillait, cela ne la regardait pas. Elle eût vite fait son travail.

Elle se redressa afin d’aller chercher de l’eau, elle posa la bassine sur la table et imbiba un tissu propre avec. La demoiselle tamponna le bras du capitaine pour enlever toute les taches de sang. Apres avoir finit, elle enleva l’eau qu’elle vida par le hublot. Puis elle se retourna vers l’homme.

«  Vous avez perdu beaucoup de sang il faudrait vous reposer »

Alicia tourna de nouveau son regard vers le hublot, elle avait toujours cette habitude de tenir un bout de sa robe avec sa main droite, c’était une petite dame. L’homme se releva, il soupira, la demoiselle pût entendre le froissement d’un vêtement, il remettait sans doute une chemise. La voie de Vin’S s’éleva.

«  Je n’ai pas le temps de prendre du repos. Je vous remercie pour ses soins, si jamais je peux faire quelque chose pour vous … n’hésitez pas. »

La petite blonde se retourna et posa son regard sur Vin’S, oui bien sur qu’elle avait quelque chose à lui demander, elle voulait rentrer chez elle, il lui fallait tout juste une barque. La nuit tombait, il faisait sombre dans la pièce, le capitaine sortit une lanterne et l’alluma a l’aide d’une allumette. La lueur de la lampe reflétait sur leurs visages laissant des petites lueurs jaunâtres. Alicia prit une petite respiration avant de parler.

«  Je souhaiterais rentrer chez moi. Je vous demande juste une barque. »

L’homme fit un simple signe de tête négatif, L’adolescente soupira et se retourna de nouveau vers la petite fenêtre, elle n’était pas du tout contente, et ça pouvait se voire sur son visage, qui c’était fermé à présent.  Au loin le soleil c’était couché laissant place à la lune. Vin’s se dirigea vers la porte, Alicia cru entendre un petit mot, mais elle n’était pas certaines, c’était peut être juste les clapotis de la mer qui cognait sur la coque, la voie de l’homme se fît entendre.

« Je vous laisse ma cabine pour la nuit, ne vous inquiétez pas personne ne vous embêtera de nouveau sur ce bateau »

Alicia entendit la porte ce fermer, elle se retrouva toute seule dans cette cabine sombre, elle en avait un peu l’habitude, car depuis que son Beau père était arrivé sa vie avait changé, mais elle ne savait pas encore à qu’elle point. La jeune fille était toute jeune sa mère devait surement s’inquiéter à cet instant même, elle avait du prévenir les gardes. Un sentiment de tristesse traversa l’esprit d’Alicia, elle se posa sur le lit qui se trouvait à gauche de la pièce.

La chaleur commençait à s’évaporé, laissant place à un air froid qui attaquer le visage de la demoiselle. Elle replia ses genou jusqu'à sa poitrine et resta la a regardé la porte, qui aurait put s’ouvrir a tout moment. Elle n’avait pas confiance en ces lieux, il y avait bien trop d’hommes et même si Alicia était jeune c’était tout de même une femme. Les marins était toujours atteler à leur tache, on entendait les bruits de pas, de voies, ça résonnaient dans la sombre nuit.

Il n’y avait aucune étoile dans le ciel, il n’y avait aucun paysage a travers le hublot, juste une étendu d’eau, que de l’eau à perte de vue. La demoiselle était seule, seule avec ses pensées, seules avec ses peurs seule avec elle-même. Avec une question en tête, qu’allait-il lui arrivée ? Elle ne pouvait pas rentrer chez elle sans une barque, devait-elle en voler une, et partir sans rien dire.

La petite remonta la couverture sur ses genoux, quelques heures devaient être passées, le bateau était un peu plus calme, mais elle, elle était toujours éveillée. Quand la porte s’ouvrit, c’était le capitaine qui revenait-il lança un regard à Alicia et se dirigea vers son bureau. L’homme s’asseya, il prit une plume et commença à gratter celle-ci sur une feuille. Alicia l’observait écrire à la lueur de la lampe, son visage était si fin.

«  Vous devriez dormir le voyage va être long. »

 A ces mots Alicia eut un petit sursaut, elle ne s’attendait pas à ce que celui-ci se mette  à parler. La demoiselle s’enfonça dans la couverture le visage toujours tourné vers son hôte, si on pouvait appeler ça un hôte, plutôt un kidnapper. Au bout d’un long moment la demoiselle s’endormit bercé par le bruit de la plus passant librement sur la feuille.

Les minutes passèrent, les heures passèrent, les jours avec. Alicia n’avait pas volé de barque, elle se trouvait toujours sur le bateau qui était nommé, Lalizée. Qu’elle drôle de nom pour un bateau, à cette époque chaque bateau avait un nom précis, mais pourquoi Lalizée, Alicia n’avait pas osé le demander, d’ailleurs elle ne parlait pas beaucoup, elle attendait tout simplement que la terre vienne à elle. Et ce jour la …

 

Par Mirany - Publié dans : La bourgeoise des eaux - Communauté : LA PLUME D'ECRIVAINS
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Mardi 22 janvier 2008

 Ps: excusez moi pour les fautes, mais je n'ai pas pris le temps de me relire je le ferait par la suite

Le lendemain de sa visite au bar, Alicia trainait tranquillement sur le quai, elle ne restait pas beaucoup chez elle depuis que sa mère était fiancé et que l'homme avait emménagé chez eux. La demoiselle ne s'entendait pas très bien avec lui, ce n'était pas évident fallait dire qu'il faisait tout pour la faire fuir, des propos méchant, quelques fois des injures, rien que son regard froid faisait peur à Alicia. C'est pour cette raison que la jeune fille passait ses journée et même tard le soir à trainasser dehors. Elle aimait beaucoup le port, il y avait beaucoup d'agitation, des corsaires, des pirates... Et tout ça ça plaisait à Alicia. La demoiselle faisait quelque pas, quand devant elle se trouvait un magnifique bateau, d'une grandeur et beauté inégalable. La petite blonde le regarda longuement, apparemment, il y avait pas mal d'agitation dans les lieux.

Après quelques longues minutes d'hésitation, elle se faufila sur le pont du bateau, faisant attention de ne pas se voire repéré. Les vois raisonnèrent dans sa tête ... fallait dire que les matelots, parlaient toujours assez fort, allez savoir pourquoi ? Surement parce qu'en mer on entend moins bien. Enfin ça c'est ce que pensait la petite bourgeoise, ce n'était pas facile de se faire discrète avec une tel robe, la prochaine foie, elle mettrait quelque chose de plus léger. Elle avançait sur le pont, observant de ses grands yeux une tel beauté, quand elle racontera ça a Evan il ne la croira sans doute pas, mais tant pis. C'était vraiment un beau bateau bien nettoyer, d'ailleurs au loin le capitaine était occupé à fouetter un servant, car a cet époque les femmes n'étaient pas admit sur de tel bateau, mais Alicia elle s'enfichait un peu de tout ça, ce n'était pas une femme comme les autres.

Elle continuait son excursion quand elle entendit une voie très proche d'elle pour ne pas se faire voire, elle dévala les escaliers de la cale et se cachât derrière un tonneau de rhum. L'homme qui avait du entendre du bruit jeta un cou d'œil vite fait dans la cale et referma celle la. Alicia qui avait le cœur battant, soupira un peu et reprit son souffle, c'est toujours impressionnant de devoir se cacher même quand il s'agit du jeu de cache cache. La demoiselle fit regarda un peu le bas du bateau et après avoir bien fouiné, elle décida de remonter, ses pas faisait des petits bruits de claquements sur les marches, pourtant elle se faisait la plus discrète possible.
.

La petite blonde arriva enfin en haut des escaliers, elle poussa la planche qui bloquait la cale, c'était impossible a soulève, elle essaya de nouveau en forçant un peu, rien à faire, le pirate avait fermé les lieux. Comment allait 'elle faire ? La demoiselle n'avait qu'une solution en tête, faire la traversé dans la cale et sortir des que le bateau amarre, de toute façon elle n'avait pas le choix, pour une foie, elle n'aimait pas se sentir bloqué de la sorte.

Alicia redescendit les marche en faisant le moins de bruit possible, il ne fallait pas qu'elle se fasse remarquée. La jeune bourgeoise alla se mettre dans un petit coin derrière les caisses de provisions, elle s'asseya tranquillement le dos contre la coque du bateau de la elle sentait les vague claquer sur celui-ci. Tout ce que la jeune fille espérait c'est que ça n'allait pas durer trop longtemps certes, elle aimait être sur un bateau mais de la rester dans la cale pendant des heures, il faisait une chaleur étouffante la dessous, ce n'était pas évident de garder son calme non plus. Au bout de plusieurs longues minutes Alicia s'endormit.

Une forte odeur répugnante se fit sentir et un bruit fracassant se fit entendre, la demoiselle sursauta et ouvrit les yeux d'un geste vif une voie se fit entendre.

« Tiens une donzelle... Hey les gars il y a de la chair fraiche a bord !! »

Le marin chopa Alicia par le bras et la fit quitter sa cachette. Le cœur de la bourgeoise battait vite, qu'allait 'il se passer ? Comment avait elle put être aussi bête et de s'assoupir quelques minutes ? En haut les marins s'agitait quelques un d'entre eux passait la trappe, Alicia essaya de se débattre mais il n'y avait rien à faire, le pirate la força à monter les escaliers qui menaient au pont.

Alicia avait beau se débattre, elle ne pouvait rien faire la demoiselle était prise au piège. L'homme avait bien deux tête de plus qu'elle et une corpulence assez élevé, que pouvait bien faire une jeune fille toute menu à coté de celui-ci. Rien appart attendre la suite. Ses yeux avaient une lueur craintive et elle voyait les marche dévaler devant elle. Au bout de quelques seconde, la lueur du soleil vint à caresser son visage, autour d'elle, les marins faisait un cercles, certaines d'entre eux ricanait d'autre observait.

L'un d'eux commença à se rapprocher, il posa sa main crasseuse sur le visage de la demoiselle la forçant à le regarder, Alicia eu envie de retenir sa respiration car une puanteur horrible émanait de cet homme. Celui-ci rapprocha son visage de celui de la bourgeoise et commença à parler, si on pouvait appeler ça parlé.

« Un petite Bourge en plus ... Intéressant... tu nous montre ce que tu as la dessous ... »

A peine qu'elle eut le temps de répondre un petit non, l'homme avait déjà commencé à faire glisser sa main sur la peau velouté de la demoiselle. Alicia commença à se débattre un peu plus, mais l'homme qui la tenait lui attrapa les deux bras et la coinça. Le cœur d'Alicia tapait contre sa poitrine comme jamais il n'avait fait. Que lui voulaient 'ils ? Les autres marins riaient de voire la situation de la petite blonde, quand d'un seul coup tout devint calme et le marin enleva même sa main.

Des petits chuchotements se firent entendre « le capitaine ». La demoiselle leva les yeux mais elle ne voyait rien, il y avait bien trop de monde à coté d'elle. Alicia tremblotait un peu, elle avait peur qui n'aurait pas eu peur dans sa situation. Le soleil tapait sur son visage et une petite brise faisait voleter ses longs cheveux qui n'étaient plus attachés. Quelques hommes se poussèrent laissant passer le Capitaine, qui arriva devant la petite bourge. Un petit sourire en coin, il attrapa la main d'Alicia et la releva doucement tout en se présentant.

« Capitaine Vin's, que me vaut l'honneur de votre visite sur mon bateau ? »

La jeune blonde le regarda et resta muette, l'adolescente prit un air hautain et détourna la tête. Elle n'avait aucune envie de lui adresser la parole. Le capitaine avait des cheveux bruns et les yeux marron, il paraissait moins sale que ses compagnons. Il eut un petit ricanement et il tourna les talons.

« Très bien, puisque vous ne souhaitez pas me répondre, amusez vous bien ! »

Il commença à partir et les marins se mirent à rire, leurs rires raisonnaient dans la tête d'Alicia comme des boulets de cannons. La demoiselle vît les hommes se rapprocher à nouveau d'elle. Et le capitaine s'éloigné en une seconde elle s'écria.

« Alicia ! »


Monsieur Vin'S se retourna toujours avec ce sourire en coin et se dirigea très lentement vers la jeune femme. Il lui fit signe de la suivre, Alicia toujours peu rassuré le suivît, ils entrèrent tout deux dans la loge du capitaine.

 

Alicia le suivît, ses longs cheveux se balançant de droite à gauche, elle avait fermé son visage comme on ferme un livre de voyage. L'inquiétude se lisait dans ses yeux, mais elle n'avait pas vraiment d'autres choix que de le suivre. Devait-elle sautait a tribord et se retrouver dans la mer bleu, engloutit par las vagues ? Non la demoiselle se contentait de suivre, le capitaine.

L'homme referma la porte derrière eux. La décoration lassait un peu à désiré, c'était très pittoresque. L'homme alla s'assoir derrière une table qui devait lui servir de bureau, celle-ci était jonché de papier, il y avait un compas et une terre, vous savez ces grosse boulles ou l'on peut voire tout les pays en un tour de main.
Monsieur Vin's prit une pipe a laquelle il ajouta du tabac, tout en observant la jeune blonde. Apres avoir tiré quelque taffes et laissant s'échapper une fumée blanchâtre de sa bouche, il se redressa.

« Vous ne m'avez toujours pas répondu... que faites vous sur mon bateau ? Assoyez-vous. »

Alicia le regarda essayant de ne pas faire paraitre ses sentiments de peurs, elle s'avança timidement et prît place sur la chaise qui se trouvait face au bureau. Ses mains posées avec élégance sur ses genoux, elle avait toujours cet air hautain, cet air de princesse.

« Je me suis aventuré sur votre bateau par curiosité, il ne m'était pas venu à l'idée de faire une croisière avec vous loin de là. Mais je vous assure que je serais fort reconnaissable, si vous me rameniez »

Un petit ricanement se fit entendre, Alicia soupira et regarda par le hublot, dehors il faisait très chaud, ici l'air était plus sein et plus frais. Elle se doutait bien de ce que l'homme allait dire, mais elle n'avait pas eu d'autre choix que d'essayer. Son visage se tourna lentement encore un foie vers le jeune pirate, c'est vrai qu'il paraissait jeune, qu'elle âge avait-il donc ? Puis ses réflexions se firent coupé par sa voie.

« Vous plaisanté ma petite dame, je ne referais pas le chemin inverse, il est hors de question que je perde plus de temps. Nous comptons revenir sur vos terre, d'ici deux ... voire trois mois. »

La bourgeoise fit de gros yeux, il n'allait pas revenir par chez elle tout de suite. Elle se leva doucement et salua le jeune homme.

« Puisque c'est ainsi je vais emprunter votre barque afin de retrouver ma famille. Je vous remercie de votre hospitalité, mais je vais devoir l'écourter. »

Elle lui fit un léger sourire et se dirigea de vers la porte, son pas était sur, elle était déterminé à repartir chez elle, bien qu'elle ne supportait pas la présence de son beau père. Sa main si fine et si douce se posa sur la poignée quand la voie de l'homme retentit de nouveau elle soupira et se retourna pour lui faire face.

« Qu'y a-t-il ? »

L'homme se leva et alla se mettre devant son hublot pour regarder la mer, il tenait toujours sa pipe à la bouche se qui le vieillissait un peu. Il marmonna quelques phrases incompréhensibles à l'oreille d'Alicia. Dehors Les marins s'activaient, ils brayaient. « A Tribord !! A Bâbord !! Capitaine !! ». L'homme reposa sa pipe et prit un petit trousseau de clé, il se dirigea vers la porte et avec sa main droite repoussa un peu Alicia, qui ne comprenait pas grand-chose, l'homme passa l'ouverture et avant de fermer rajouta quelques mots.

« Restez ici, c'est préférable, à moins que vous souhaitiez que votre jolie robe finisse en lambo et que votre jolie fleur finisse fané »

Hein ? Elle le regardait les yeux grands ouverts sans même savoir quoi lui répondre, et l'homme l'enferma à clé. Alicia tapa contre la cloison.

« Et si jamais il vous arrive malheur, je resterais donc coincé ici ... »

L'homme était déjà un peu plus loin, l'adolescente ne savait pas ce qui se passait, tout ce qu'elle entendait c'était des bruits, d'hommes qui se déchainaient. Elle se hâta vers le hublot et de la elle put voir un autre navire a Tribord de celui-ci, la jeune fille s'installa prés de la porte et posa son oreille pour mieux entendre. Les sabres fusaient, les cris raisonnaient...

Par Mirany - Publié dans : La bourgeoise des eaux - Communauté : LA PLUME D'ECRIVAINS
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Lundi 21 janvier 2008
Par Mirany - Publié dans : Publicité!
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Samedi 19 janvier 2008
Quelques jours plus tard, Alicia venait de se lever, elle décida de se vêtir et d’aller passer la journée à la plage comme à son habitude. Elle marcha jusqu’au lieu convoité, se n’était pas loin du tout et la jeune fille en avait l’habitude, elle était vêtu d’une petite robe rose en bas et le haut blanc, elle avait une ombrelle et las cheveux impeccablement coiffé, comme une bourgeoise quoi. Ce jour la il faisait du soleil, elle ouvrit son ombrelle et marcha sur le port, après quelques centaines de mètres, la demoiselle décida d’aller sur la plage, elle s’asseya sur le bord d’un muret et enleva ses chaussures et ses bas. Pas très élégant pour une bourgeoise. Mais Alicia s’enfichait quand elle était à la plage, elle laissa ses chaussures de coté et s’avança vers l’eau.

Avec l’étoffe d’une princesse, elle releva sa robe pour ne pas la mouiller sur le bas. Elle marcha quelques mètres, en regardant le paysage avec des yeux d’enfants, il y avait une petite bise qui faisait voleter ses cheveux allant de temps à autres dans ses yeux. Les mouettes qui trainaient à coté des bateaux de pêche pour récupérer, les cadavres des poissons restants. Le bruit relaxant des vagues sur les rochers, tout était merveilleux, qu’elle belle journée, si seulement il n’y avait pas eut la mort de son père quelques mois auparavant, la demoiselle serait surement avec lui en ce moment. La tête dans les nuages en repensant au passé, elle marcha de cette manière pendant plusieurs heures, elle fit le long de la crique et repassa  au point de départ. De là elle escalada le petit muret faisant attention de ne pas toucher le sable qui serait fort collant. Elle attendit quelques minutes, que ses pieds sèchent puis elle se rhabilla convenablement.

Elle se releva et repartit vers le village, elle arriva dans les rues, celle-ci étaient bondé de monde, il y avait des gens partout, la demoiselle regarda par la vitrine d’un bar et la elle s’aperçut qu’il y avait beaucoup de monde, la jeune fille décida donc de s’y aventurer. Elle posa sa main contre la porte et la poussa, quelques personnes la regardèrent. Alicia prit un air hautain et supérieur, un air de bourgeoise puis elle avança dans le bar, la jeune blonde alla s’installer à une table.

Deux tables plus loin de l’autre coté, il y avait un homme, un marin, ça se voyait à son allure, celui-ci prit un rhum. Elle le regarda faire et par curiosité appela le serveur.

«  Je voudrais cette boisson. »

La demoiselle montra la boisson avec ses yeux, le serveur la regarda un instant ahuri, elle lui fit de grands yeux et lui refit un signe de tête qui voulait dire aller dépêchez vous. Celui-ci partit donc en direction du bar. Il revint même pas deux minutes après un verre. Alicia qui n’avait que 17 ans n’était pas censé boire de l’alcool à cette époque. Elle s’enfichait royalement à vrai dire elle sortit une bourse et paya l’homme, laissant un pourboire a celui-ci . Elle porta son verre à sa bouche et la elle sentit sa gorge se faire agresser par ce  liquide fort et très désagréable, elle toussota un peu essayant de paraitre la plus naturel possible, mais ses joue avait prit une teinte rose. La jeune fille avait voulut s’attaquer à plus fort que soit.

Alicia qui toussotait toujours, avait relevé ses yeux, un homme était entré dans le bar, celui-ci devait être un habitué, il avait l’air de connaitre pas mal de personne, elle le regarda ahuri de la même façon que le serveur l’avait regardé elle. Celui-ci se mit à danser d’un pas léger avec la serveuse. Alicia le regardait bouche bée se demandant se qu’un homme de son origine pouvait bien faire ici, son visage lui était familier tout de même elle resta un instant à la regarder, toujours le verre à la main.
La demoiselle l’avait vue sur un vieux galion, la jeune fille y était monté à bord clandestinement et s’était enfoncé dans les cales, quand elle était remonté, pour s’enfuir, elle l’avait aperçut, l’accoutumance de cette homme l’avait un peu choqué. C’était un pirate, mais comparé à ceux-ci il paraissait soyeux et très propre.

Elle était partit dans ses pensées, quand elle entendit le son d’une voie, elle eut un petit sursaut mais rien de grave, c’était vraiment minime. L’homme aux longs cheveux bruns était vêtu d’une belle tunique espagnol assez luxueuse, il s’était rapproché d’elle dans un mouvement léger et fluide.

«  Mes salutations gente demoiselle votre apparence luxueuse me fait penser que votre place ne se trouve pas dans ses lieux différents. Permettez moi se me présenter Collins Mac Fild »

Le jeune homme fit un léger sourire, la demoiselle le regarda longuement sans rien rajouter de plus. Quand d’une voie légère et douce l’homme lui adressa de nouveau la parole.

« Méfiez vous de se nectar divin, pour la clarté d’un Esprit Saint ceux-ci peut être un poison »

Alicia regardant le jeune homme, le visage neutre. Ses grands yeux ouverts celui-ci i parlait avec élégance. Alicia se décida enfin à ouvrir sa bouche après quelques minutes de silence, passé a observer l’individu de la tête aux pieds.

« Alicia je.. M’appelle Alicia »

Une douce voie cristalline était sortit de sa bouche pour dire ses quelques mots, sa main tenait un morceau de tissus de sa robe. La jeune femme avait posé son ombrelle sur l’une des vieilles chaises délabrées. C’est vrai que ce n’était pas un lieu de fréquentation pour une jeune demoiselle.les murs était ornée de tableaux et de trophées, ce n’était pas très propres et surtout ses parents la puniraient surement en sachant ça. Elle regarda son verre.

«  Un poison ? »

Son regard était posé sur celui de l’homme, elle qui parlait énormément habituellement se demandant se qu’il avait voulut dire par la.ses joues avaient toujours cette couleur rosies, elle se gratta un peu la orge, pour faire partir cette sensation désagréable de déchirement. L’homme inclina légèrement la tête de coté laissant tomber quelques mèches de cheveux devant son visage. La jeune adolescente regardait cet homme mystérieux et séduisant quand elle sentit celui-ci lui prendre la main et la baiser. C’était un baise mains des plus classiques dans les hauts milieux ou les lèvres ne font qu’effleure la peau.

«  Alicia quel nom des plus poétiques. Pour ce qui est de ce nectar, c’est un vice imprégnant le corps de l’homme et venant créer un flou dans leur esprit, se qui est peu recommandée pour une jeune demoiselle comme vous »

Comme vous ? La petite le regardait toujours curieuse de savoir comment celui-ci i pouvait savoir tout ça et un peu intimider devant tant de savoir. Elle secoua un peu la tête négativement décidément devant cet homme, elle avait perdu sa langue et pourtant elle n’était pas de ce genre. Celui-ci i prit le verre et le porta devant leurs yeux, elle l’écouta bien consciencieusement. Mais elle prit un air sur d’elle et regarda l’homme dans les yeux.

« Qu’entendez vous, par comme vous ? Ne suis-je pas une demoiselle comme les autres ? »


Allez t’elle lui montrer un bout de sa face caché, Alicia était une personne très susceptible. La demoiselle regarda le verre et surement par fierté, elle le prit dans ses mains, elle fixait l’homme et avec un petit sourire en coin, elle but quelques autres gorgée s’efforçant de ne pas tousser pourquoi faisait ‘elle ça ? que voulait elle prouver, elle n’en savait rien. Elle reposa tout de même le verre. Décidément c’était vraiment très fort, ca lui piquait jusque dans les yeux.

«  Je vais vous donner un conseil, il faut se méfier de l’eau qui dort. »

Le jeune homme passa une main dans ses cheveux, son visage affichait un petit sourire amusé. Il s’eclarcissa un peu la voie, tandis que les joues d’Alicia avait reprit une couleur rose.

«  Je connais bien l’eau ainsi que les signes de leur évolution, et malgré votre grande fierté, je peux voir votre teinte rosée, que ce liquide est occupé de vous bruler, vous n’aviez aucunement besoin de faire cela pour m’impressionner »

Ce pirate était très bien élevé, se qui était très rare, Alicia était intrigué par cette homme. Quand il parla de ses joues et du reste, elle le regarda un peut froidement, l’homme aurait il touché un point sensible surement venait de la froisser.

.«  Je n’ai pas cherché a vous impressionner et mes joues sont naturellement teinté, vous n’avez jamais vu des femmes mettre du maquillage ? »

Alicia était pour elle une femme, alors qu’elle n’était encore qu’une demoiselle, elle venait de mentir, l’homme le découvrirait’ il ? Bien sur que non elle ne portait pas de maquillage, a quoi bon en mettre, pour elle cet ustensile était inutile.

«  Comment un pirate, peut il être aussi polit et courtois ? »


La jeune fille ne c’était aps rendu compte qu’elle n’était pas sensé savoir que l’homme était dans la piraterie, de plus, il n’en avait fait aucune allusion. Elle passa délicatement sa main vers le verre et repoussa un peu le récipient pour l’éloigner d’elle. La jeune femme n’avait aps l’intention d’essayer d’en reboire une gorgée, cette boisson était bien trop prenante pour elle. Elle passa une main sur l’une de ses mèches de cheveux qui dépassaient de sa coiffure pour la remettre convenablement, ses mains qu’elle avait reposées sur ses genoux bien à plat, ne bougeaient plus, son regard non plus. L’homme s’asseya face à elle, il fit un haussement de sourcils et fit un signe à la serveuse.

« Disons que des pirates polis et courtois sont aussi fréquents que les gentes demoiselles en ces lieux. J’ai vécu une jeunesse noble, votre curiosité est elle satisfaite Gente Alicia ? »

Alicia avait toujours sont regard posé sur l’homme. Les gens autour d’eux les regardaient sans aucune gène. Elle se contenta de faire un petit haussement d’épaule a son tour, ce n’était aps un geste digne de son rang, mais la petite blonde, n’était aps comme les autres. Elle fit tout de même apparaître un léger sourire assez discret. Cet homme savait et remarquait beaucoup de chose. Alicia lui répondit alors.

«  Oui ça me convient. Merci d’avoir prit le temps de me répondre »

Le jeune homme reprit la parole aussitôt, toujours avec son regard sur elle.

«  Que recherché vous ici ? »

L’adolescente était plutôt une jeune femme solitaire, ses parents s’en souciait guère, et autour d’elle à par Betty sa meilleurs amie et Evan la jeune fille ne parlait à personne. Alicia détourna quelques secondes son regard vers le fond du bar, il y avait quatre ivrogne qui commençait à ne plus être sobre. Ils se parlaient, mais d’une voie forte. Alicia n’était pas très rassurée en présence de telle personne, elle en avait horreur. Elle décida donc de replonger son regard dans celui de l’homme, essayant de ne pas faire attention à la scène qui se tramait a coté d’elle. La jeune demoiselle avait une voie assez incertaines, sa voie avait changé de ton, elle ne pouvait s’empêcher d’entendre les marins hurler de plus en plus, avait ‘elle peur ?

«  Je ne sais pas se que je rechercher exactement. L’aventure peut être…Ma curiosité me pousse a faire des tas de choses, inutile et dangereuse vous savez  et… »

Alicia fut stoppé dans sa phrase par un homme qui était arrivée brutalement a ses pieds. Elle se releva d’un bond, ses mains tenant sa robe pour ne pas salir le bas, elle recula les yeux posé sure cette homme qui perdait du sang, sa tête avait percuté le pied de la table. La jeune femme le regarda avec un peu de dégout, elle regarda l’homme avec qui elle conversait.

«  Excusez moi Monsieur mais ces lieux deviennent un peu trop lugubre a mon gout je vais donc vous enlever ma compagnie. »

Elle lui fit un petit signe de la tête et ressortit du bar pour rentrer au château.
Par Mirany - Publié dans : La bourgeoise des eaux - Communauté : LA PLUME D'ECRIVAINS
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Jeudi 17 janvier 2008

Alicia se tient debout devant son miroir, elle se prépare, ce soir au château Vandloof un grand bal est donné pour l'inauguration du nouveau bateau de la famille, « le Kalayanne ». La demoiselle se fait belle, elle a mit sa plus belle toilette, car ce soir le château sera envahi de monde, des gens de bonne famille, comme on dit. L'adolescente doit donc être à hauteur de ses invités. Ses longs cheveux blond sont attachés en chignon, laissant de chaque côté de son visage deux petites mèches ondulés, sa longue robe de couleur jaune, lui va à merveille, la jeune fille est fière de ses manches bouffantes qui lui donne une allure de princesse.

Au rez-de-chaussé les serviteurs s'agitent pour préparer le festin et les quelques saltimbanques se préparent pour leur spectacle, la soirée promet d'être merveilleuse, Alicia en a le sourire aux lèvres, elle aimait se genre d'animation Où tout le monde est de bonne humeur, rit et danse. Au bout de quelques minutes de pouponnage, la jeune adolescente de seize ans est enfin prête, elle se regarde une dernière fois dans le miroir, avant de prendre le chemin de la porte.

Du haut de l'escalier, elle entend sa mère s'agiter et crier après les domestiques, ceux-ci ne vont pas assez vite à son  goût, le stress, l’a sûrement envahit, ce qui n'est pas le cas de l'adolescente, elle descend les escaliers sereine et avec élégance, telle une femme digne de ce nom. Arrivée en bas, Alicia regarde la scène, quelques personnes portent des plats  dans la cuisine, d'autres décors les murs, on place aussi le couvert, le buffet et installé. La jeune fille marche le long de l'agitation évitant plateaux, rubans et toutes autres choses qui passent sur son chemin.

Enfin elle entre dans la grande salle, qu'elle merveille ! Tout est couleur ivoire et bordeaux. Les couleurs se marient bien ensemble, au plafond le lustre de cristal luit de mille éclats, laissant quelques reflets de couleur s'échapper. La jeune bourgeoise tient sa robe de la main droite, la remontant un peut pour que celle-ci ne traîne pas sur le sol. La jeune fille est toute époustouflée devant une telle beauté, jamais on aura donné une telle réception au château Vandloof et tout ça pour un bateau.

Sur les tables des petits vases de fleurs sont posé afin de décorer, les couverts en argent sont de sortie, ainsi que les verres de cristal. On se croirait dans un conte de fée, Alicia en resterait presque bouche bée si elle ne savait pas sa mère si riche. Au fond de la salle un petit bar a été installé pour ouvrir la soirée, personne ne fait attention à la jeune fille, ils passent à coté sans même la regarder, quant à elle, la demoiselle observe les moindre recoins, les moindres gestes, sa mère est vêtue d'une longue robe blanche, les cheveux sur le coté plaqués, son visage un peu fermé par les mouvements de la salle.

Elizabeth, la mère d'Alicia tape dans ses mains, ce qui signifie que les premiers invités ne vont pas tarder, il faut donc se dépêcher, la demoiselle va prés de la porte prête à les accueillir avec son sourire éblouissant. Les serviteurs se bousculent mais arrivent enfin à leur fin, c'est le moment, dans la maison une sonnerie retentit, voilà les premiers invités, la jeune fille se rue  presque sur la poignée pour être sûre qu'elle sera la première à ouvrir la porte, ce qu'elle fît d'ailleurs et là, à sa stupéfaction dans l'ouverture, un homme la regarde.

La petite bourgeoise l’a  déjà vu, celui-ci est vêtu  d'un costume bordeaux  qui fait très habille, il a un large sourire sur son visage. Alicia le regarde étonnée, mais que fait-il-la ? La jeune fille l'a très rarement vu dans le château, mais elle sait que lui et sa mère, se voient régulièrement celle-ci se demande bien pourquoi d'ailleurs, soin léger sourire s'efface dû  à la surprise, elle regarde l'homme et lui fait une courbette pour  le saluer.

- Bonsoir Monsieur, Peterson, entrez je vous prie. Mère sera ravie de vous voir.

L'homme la regarda quelques instants, sans même répondre à son bonjour, il entra dans la demeure et se dirigea vers la mère de la jeune fille. Alicia le regarda d'un air froid, elle fît  une petite grimace à son encontre et retrouva son sourire quand la sonnerie se fît entendre à nouveau.


Elle n'avait même pas fermé la porte, les invités arrivaient à tour de rôle, tous à l'heure, c'était presque une  obligation dans cette société. La salle se remplit à vue d'œil, il y avait les Mac Camfils, les Delacroix, les Mac Corney avec leurs enfants, les Fillers et des tas d'autres. La petite bourgeoise ne les connaissait pas tous, les amis de sa mère étaient bien trop nombreux.

Les honnêtes gens se déplacèrent tous vers le bar, suivant la maîtresse de maison, l'adolescente en fît autant. Chose inhabituelle qu'elle remarqua de son petit coin. Monsieur Peterson se tenait à côté d'Elizabeth. La jeune fille fronça les sourcils, tandis que les serviteurs prenaient soin de servir une coupe de champagne aux invités, accompagnée de petit four, qui étaient en arc de cercle devant le couple, l'hôte leva son verre, s'apprêtant à  faire son éternel discours qu' Alicia connaissait par cœur, la jeune fille se le répéta même dans sa tête. Chers invités nous sommes ici ce soir pour... Pati patata...

- Chers invités, Elizabeth prenait bien soin d'articuler et de parler assez fort pour se faire entendre de tout le monde, elle avait le chic pour les discours. Nous sommes réunis ce soir, pour célébrer, il y eut un petit moment de silence, la femme regarda l'homme à côté  d'elle avec un sourire radieux, elle reprît une courte respiration et continua. Le futur mariage de Monsieur Peterson et moi-même.

A cet instant précis, le cœur d'Alicia s'était arrêté de battre, comment était ce possible, non. La jeune fille n'en croyait pas ses oreilles, elle avait l'impression d'avoir sombré dans un autre monde, mais pas le sien. Comment sa mère pouvait-elle se remarier, alors que son père venait juste de mourir une année auparavant. La petite bourgeoise avait prît  une teinte blanche, on ne l'avait même pas mîse au courant, elle qui croyait à la célébration du nouveau bateau.

L'adolescente se laissa glisser le long du mur, il fallait qu'elle reprenne ses esprits, elle tenta même de se pincer pour  voir si elle ne rêvait pas, malheureusement non, elle ne rêvait pas c'était bien vrai. Cet homme allait devenir son beau père, cet homme froid qui ne portait aucuns égards à la jeune demoiselle. Alicia se releva au bout de quelques secondes, elle ne doit pas se montrer faible devant les gens qui se trouvent autour d'elle, car c'est une jeune fille de caractère.

Ses mains passent devant ses mèches pour les mettre correctement puis elles glissent le long du tissu pour les défroisser. La demoiselle s'avance dans la foule, tel une princesse, elle se poste devant sa mère et lui fait une courbette, bien sur elle était contre ce mariage, exubérant à ses yeux, mais elle n'avait pas d'autre choix que de l'accepter. Elizabeth lui fît  un signe de tête et ce fût au tour des invités de s'approcher des futurs mariés pour les féliciter. La jeune fille, quand à elle alla se mettre dans un coin, tous ses gens avec un grand sourire aux lèvres, elle trouvait ce repas vraiment ridicule à présent.

Après quelques longues minutes d'observation, on déclara enfin le repas prêt. Alicia alla s'assoir à coté de ses cousines, sur une tables qui se trouvait en retrait, dans cette famille, les enfants ne mangeaient pas avec les adultes même si Alicia était pour elle une adulte ça ne changeait rien au fait, qu'elle n'avait que seize ans. Son cousin Evan se mit face à elle, c'est la seule personne avec qui elle s'entendait à merveille sur la table, c'était un jeune homme assez grand, les cheveux bruns et les yeux noirs comme la nuit. Alicia aimait beaucoup sa force de caractère, et approuvait son courage, celui-ci voulant devenir pirate, la jeune fille lui vouait un culte indéfinissable. Le repas se passa dans un petit bruit de fond, de paroles et de rires.

Alicia ne mangeait pas grand chose, trop occupée à écouter Evan lui conter des histoires de galions, de chasses aux trésors. C'était très intéressant, quand celui-ci parla d'une bataille, la petite bourgeoise reçut un boulet de canon sur son visage, elle fût un peu surprise sur le cou, mais après quelques secondes, elle bombarda à son tour le pirate face à elle. Des boulets sortaient de tous les coins, une bataille venait de se déclarer, quand une voix extérieure à leur occupation vînt surprendre les pirates en herbes.

- Ça vous amuse de vous balancer des petits...pois...petits ingrats. A la fin de la soirée vous serez de corvée avec les domestiques !

Alicia leva ses yeux vers la personne qui parlait c'était son oncle, le père d'Evan. La fille se sentait mal à l'aise, une petite couleur rose avait prît place sur ses joues. Apparemment les deux jeunes avaient été trop absorbés par leur bataille qu'ils n'avaient pas fait attention au désastre qu'ils commettaient. Des petits pois ornaient toute la table et même le sol. Evan avait toujours les yeux baissés vers son assiette, tandis que les autres personnes à table émettaient des petits bruits de satisfactions face à la punition.

L'oncle de la demoiselle les regarda une dernière foie, observant si les petits pirates eurent bien compris puis il disposa. A la suite de ce moment de silence, un rire se fit entendre. C'était Evan qui avait trouvé leur petite aventure marrante. Un sourire apparut sur les lèvres de l'adolescente qui se mit à rire à son tour. Les deux pimbêches  du fond de la table les regardaient avec exaspération.

La fin du repas se passa plus calmement, histoire de ne pas aggraver leur cas. A la fin du repas, Alicia et Evan se levèrent, les deus adolescents se dirigeaient vers la salle de danse quand ils furent stoppés par l'oncle.

- Hey... ! Vous allez où vous deux, vous êtes de corvée, je vous le rappel.

La petite bourgeoise regarda l'homme, puis elle se dirigea vers les tables pour aider les domestiques. Et une assiette, un verre, tout devait être débarrassé. Evan quand à lui s'occupait de débarrasser les poubelles. C'est incroyable, tout ce que les gens peuvent salir comme couvert. Plusieurs heures passèrent, enfin la salle était éclatante et Alicia un peu écœurée de son rangement.

Les adolescents se dirigèrent ensuite vers la salle de danse. Les invités avaient envahit la piste, la demoiselle souriait malgré ce qu'elle avait appris, la jeune fille n'avait pas le droit d'être contre, il ne fallait pas qu'elle soit égoïste, sa mère était heureuse c'était le principal. Evan prît Alicia par le bras et l'emmena avec lui dans un petit coin de la pièce.

Le jeune homme sortit un petit poignard de sa poche, tout content de le montrer à sa cousine. La petite bourgeoise le regarda les yeux ronds, « Où avait-il eu cet objet ? ». Le couteau ressemblait vraiment à celui d'un pirate. L'adolescent lui fît un sourire er commença à raconter son aventure.

- Tu veux savoir où je l'ai trouvé ? avant-hier j'ai été au port, là un bateau pirate venait d'amarrer, j'étais tranquillement assis sur une caisse, quand l'un d'eux me regarda et s'approcha de moi. Il n'avait pas l'air aimable, mais je restais là, à le regarder quand il m'adressa la parole « Hey  le morpion, qu'est ce que tu fais là ? » Il m'empoigna par le bras et commença à  me fouiller pour me dépouiller des quelques sous que j'avais. Quand son compagnon l’a appelé, j'en profitais de peur pour lui mettre un crochet du droit. Evan montrait en gesticulant la façon dont il avait punit le pirate. Puis un du gauche, l'homme fuya, après j'ai remarqué qu'il avait fait tomber son poignard. Donc je l'ai récupéré.
- Ohhhhh ! La jeune fille était impressionnée par tant de courage. Tu as fait fuir deux pirates ?
- Evan tu as encore piqué le couteau de ton frère ! La mère du jeune homme venait d'apparaître. Je t'ais déjà dit de ne pas jouer avec ça ! Donne le moi !!

Alicia regarda sa tante puis Evan avec un sourire et dire qu'elle croyait son histoire, la jeune fille était bien naïve. Evan haussa les épaules et rendit la lame, il regarda sa cousine avec un air amusé.

- Bon d'accord, je l'ai piqué à François, mais j'ai du faire preuve de discrétion tu sais.

Alicia le regarda, elle se mit à éclater de rire, elle aimait aussi être avec Evan car celui-ci avait une imagination débordante. Et la demoiselle tombait toujours dans le panneau. La jeune fille passa une main sur sa joue pour essuyer les larmes de joie qui avait coulé.

- Oh oui Evan je n'en doute pas, qu'elle épreuve de fait preuve de bravoure.

Alicia parlait avec un petit air moqueur, mais Evan savait très bien qu'elle ne se moquait pas méchamment de lui, bien au contraire. Le jeune homme lui fît une tape sur l'épaule et il partit à rire. Dans la salle tout le monde vaquait à ses occupations, la mère d'Alicia s'apprêtait à danser une valse avec Monsieur Peterson autant dire que ça écœurait la jeune demoiselle. Evan prît  le bras d'Alica comme à son habitude et lui chuchota quelques mots à l'oreille.

- Et si on allait à la crique personne ne verrait qu'on est partit ils sont bien trop occupés à danser.

La demoiselle acquiesça  c'était plutôt une bonne idée; elle prît son cousin par la main et l'emmena dans le couloir qui menait à la porte de derrière, après avoir observé que personne ne les regardait, ils ouvrirent la porte afin de se retrouver dehors. La nuit était déjà tombée, la soirée avait passé vite. Dehors il y avait quelques bruits de pas, de voix... Les deux adolescents avaient l'habitude de s'échapper des soirées mondaines de la sorte pour partir à l'aventure.
..

 

Par Mirany - Publié dans : La bourgeoise des eaux
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